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Festival Nuits d'Afrique
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Elida Almeida

Biographie :

Le nouveau phénomène de la musique cap-verdienne a tout juste 26 ans et déjà trois albums à son actif. Lauréate du Prix Découvertes RFI en 2015, Elida Almeida est native de l’île de Santiago, une des dix îles du Cap-Vert, et grandit dans la montagne, sans électricité ni confort matériel. Elle chante à l’église et la musique devient son refuge à la suite du décès prématuré de son père.

 

Elle écrit des chansons remplies d’espoir alors qu’elle est encore au lycée. À 17 ans, elle compose son premier succès, “Nta Konsigui” (“Je réussirai”), titre prémonitoire, qui lui permet de gagner un prix dans un concours local et de se lancer comme chanteuse dans les bars locaux. Étudiante en communication à l’université et déjà mère, elle aide sa mère comme elle peut.

 

Sa belle voix grave inspire José da Silva, le fameux producteur de Cesaria Evora, qui la voit chanter dans un bar au Cap-Vert et la signe sur-le-champ sur son label Lusafrica. Les choses s’enchaînent vite pour Elida, qui est l’une des rares chanteuses à composer elle-même et à écrire ses textes. Son premier album, Ora doci, Ora Margos (Heures douces, heures sombres), sort en 2014, avec comme titre-phare “Nta Konsigui”. Sa chanson devient très vite un tube au Cap-Vert : en un an, il est vu un million et demi de fois sur les réseaux sociaux. Elida part immédiatement en tournée et se fait connaître en France et aux États-Unis.

 

La composition lui est venue naturellement en faisant de la radio et elle écrit aussi pour d’autres artistes, certains particulièrement reconnus. Les Cap-verdiens s’identifient à ses textes, car Elida a traversé beaucoup d’épreuves très jeune et n’hésite pas à décrier des problèmes sociaux comme la violence conjugale, la drogue, ou l’alcoolisme.

 

Très inspirée, elle enchaîne avec un deuxième album, Kebrada en 2017, bientôt suivi d’un troisième album aux rythmes typiquement cap-verdiens – batuque, funaná, coladera et tabanka – infusés d’une énergie latine, Djunta Kudjer.

 

L’album Kebrada tire son nom du petit village où elle a grandi et où elle visite régulièrement sa grand-mère. Cette fois, Elida prend le temps d’enregistrer avec plusieurs musiciens de descendance afro, qu’ils soient à Cuba, au Brésil ou au Sénégal. L’album lui-même a été enregistré à Abidjan, en Côte-d’Ivoire et donne à Elida Almeida l’occasion de célébrer son identité africaine.

Une fois son identité établie sur la scène internationale, Elida Almeida est prête à explorer des collaborations avec d’autres artistes. Avec la chanteuse brésilienne Flavia Coelho, elle revisite sa chanson “Ki Ta Manda E Mi” avec la version remix de Mo Laudi, “Sou Free”, et avec le chanteur favori de la jeunesse cap-verdienne Djodje, elle enregistre “É Zomban”.

Elida Almeida
Cap Vert
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