Webdiffusion


À propos

Amateurs de guitare électrique endiablée et d’accords de rumba à la congolaise : ne laissez sous aucun prétexte passer sous votre nez ce prodigieux guitariste aux doigts vifs comme l’éclair ! L’épatant phénomène Diblo Dibala possède une telle agilité à jouer des six cordes qu’on l’a baptisé « Machine Gun ». Une référence de longue date d’Afrique centrale et du répertoire soukous qui nous visite pour électrifier les festivaliers et nous donner le tournis.

Dans la lignée des génies de la guitare universelle, Dibala tombe dans la marmite à l’adolescence. Autodidacte virtuose à 15 ans, on le réclame dans plusieurs groupes établis de Kinshasa. Son talent naturel ne se cantonne pas longtemps à la RDC, et il déploie ses ailes vers Bruxelles puis Paris dans les années 80. Diblo crée ce son unique effréné des cordes s’emballant sans contrôle, comme si une force externe les pinçaient en une partition folle dans la durée qui fait bouger-bouger aux premières secondes jusqu’au silence final. Une vraie aérobie en musique qui marque les rassemblements de l’existence, baptêmes et mariages.

À plus de 70 ans, Diblo impressionne par sa vitalité rythmique agissant comme trame percussive de chaque composition. Il est le chef d’orchestre, le meneur de bande, la clef de sol à lui seul. Une superstar soukous qui rend hommage à la gamme des sentiments et sensations, avec des pièces étourdissantes de plaisir comme « Amour et souvenir », « Laissez-passer » et en 2021, « Etoula », en collaboration avec les légendes Loketo, ambassadeurs mondiaux du genre soukous.

Il fera chaud et torride lorsque les rafales de Dibala secoueront la foule du Quartier des spectacles… Une invitation offerte spécialement pour se laisser aller à des riffs détonateurs d’extase et de gesticulations du bassin aux chevilles. Seule règle à respecter : avoir envie de plonger tête première dans la spirale de la rumba congolaise sans bouée, et sans gêne.

Écouter
Voir en vidéo
Suivre l’artiste Facebook Instagram Spotify