À propos
Patriarche du reggae engagé, de l’Afrique en éveil, la légende vivante fera bondir le tout Montréal lors d’une performance annoncée exceptionnelle ! Il faut s’attendre à du lourd avec Tiken Jah Fakoly et sa bande prête à offrir le meilleur d’un répertoire de 11 albums pour les quarante ans du Festival. De la revendication tranchante pour la justice et l’égalité sur des sons élevant la conscience et la fréquence cardiaque. Big it up !
Doumbia Moussa Fakoly de son vrai nom ne fait qu’un avec Jah et avec l’univers terrestre. Depuis ses débuts dans les années 90, l’auteur-compositeur-interprète s’engage tout entier à dénoncer les travers du continent africain, la corruption de ses dirigeants. Ses premiers succès mondiaux « Délivrance » et « Plus jamais ça » de l’album mythique Mangercratie portent cette charge qui marquera ses chansons jusqu’à aujourd’hui. Une démarche puissante, sur des arrangements inspirés de la Mère Patrie reggae de Jamaïque et des instruments africains. Sur scène, un mélange parfaitement dosé de percussions, balafon et ngoni, basse dub et guitare électrique. Et un chœur féminins, dans la plus pure tradition de Marley.
Chaque sortie d’albums de la star ivoirienne qui dénombre plus de 863 000 abonnés sur sa chaîne YouTube est un événement en soi. Son nouvel EP CHORALES paru ce printemps constitue un nouveau format tout en voix pour re-découvrir sept hymnes dont « Plus rien ne m’étonne » et la tendre « Tata » qui donne des frissons dès les premiers accords. Des chœurs d’Abidjan et de Troyes amplifiant les paroles et messages sociopolitiques intemporels de l’humaniste Fakoly, les luttes à mener pour la paix et l’harmonie entre les peuples d’Afrique suite au chaos des colonisations. Panafricaniste de la première heure, il porte ce combat comme nulle autre star.
Messager convaincu de l’impact des coups de gueule, l’artiste affûté à l’actualité du monde global tend la main aux plus jeunes. La dénonciation des fléaux et malheurs par la musique concerne toutes les générations. Chantant en duo avec Soprano « Le monde est chaud » sur le cynisme face aux dérèglements climatiques, ou sur le chant de l’injustice territoriale « Ouvrez les frontières », Tiken Jah Fakoly ne manque jamais d’inspiration pour ouvrir grands nos yeux sur notre prochain et aspirer à être de meilleurs humains. « We Love Africa ». Montréal Love TJF ! Montrons-lui en cœur pour une soirée grandiose de milliers de poings levés et danse collective pieds nus.
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