Le palmarès du Syli d’or de la musique du monde
DEPUIS 2007
La vitrine complète des lauréats du concours de musique du monde des Productions Nuits d’Afrique.
Regardez ou écoutez chaque lauréat, puis touchez « En savoir plus » pour découvrir sa fiche.

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Né à Montréal en 2024, Zalam Kao est le fruit de la rencontre de cinq artistes aux influences aussi vastes qu’éclectiques. Reflet de la diversité culturelle de la ville, le groupe incarne une vision vivante et contemporaine des musiques du monde. Avant tout uni par l’amitié, Zalam Kao cultive l’art de la création collective. Le quintet réunit Clovis Lamarre (Tchobis), producteur, mixeur et guitariste ; Antonio Dorsaint Manigat (Ogou Rayfé), chanteur et rappeur ; MoMo, multi-instrumentiste et chanteur issu du jazz ; Lucas Melo, guitariste, contrebassiste et parolier ; ainsi qu’Edaï Larobina, auteur-compositeur-interprète et instrumentiste. Leur premier single, « Tout pour toi » (2024), s’impose comme un hymne lumineux et fédérateur. En octobre 2025, Zalam Kao dévoile son premier album, « Tou Lumin », une œuvre solaire où s’entrelacent jazz, funk, soul et world beat, affirmant la signature musicale audacieuse du groupe.

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Né à Montréal, le Tamboréal Samba Bloco est un collectif de percussions qui célèbre les rythmes afro-brésiliens et la diversité culturelle de la ville. Formé de musiciens d’origines variées, le groupe transforme le son en un espace de rencontre et de célébration, alliant tradition, création et énergie contagieuse. Inspiré par les battements du samba, maracatu, ijexá et d’autres rythmes afro-brésiliens, Tamboréal crée une signature sonore unique, une fusion entre la chaleur du Brésil et le pouls urbain du Québec. Le projet va au-delà de la musique : c’est une affirmation de communauté, d’appartenance et de joie collective. Le groupe s’est produit sur plusieurs grandes scènes et événements culturels de Montréal et du Québec, notamment au Festival Nuits d’Afrique devant plus de 5 000 personnes, au Festival Islande Fête, ainsi qu’au Festival de la Bière de Montréal. En 2025, Tamboréal a également été demi-finaliste du concours Syli d’Or, soulignant son originalité et sa présence marquante sur la scène musicale montréalaise. Plus qu’un groupe musical, le Tamboréal Samba Bloco est un mouvement culturel qui fait du rythme un geste d’union entre le Nord et le Sud, entre le passé et le présent, entre toutes les personnes qui trouvent dans la percussion un même cœur qui bat.

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Porté par l’énergie brûlante du raï et l’élégance intemporelle de la musique algérienne, Bastin Band façonne un son résolument moderne où le Maghreb rencontre les grooves du monde. Leur univers, à la croisée du funk, de la soul et des rythmes traditionnels, crée une fusion vibrante qui réunit danse, émotion et identité. À travers une voix habitée, chargée de nostalgie et de puissance, le groupe fait résonner des histoires de déracinement, de fête et de liberté. Les guitares au parfum du désert, les basses profondes, les percussions hybrides et les cuivres éclatants composent une mosaïque sonore qui transporte autant qu’elle rassemble. Sur scène, Bastin Band déploie une présence magnétique : une énergie brute, chaleureuse, généreuse. Chaque morceau devient un voyage, un pont tendu entre la Méditerranée et les scènes internationales, entre héritage ancestral et modernité cosmopolite.

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MARZOS, fondé en 2019, est un ensemble passionné par la salsa et la musique latino-américaine. Fusionnant les classiques de la salsa avec des rythmes traditionnels, il apporte une touche moderne et énergique à chaque performance. Composé de musiciens expérimentés, le groupe se produit en concerts et festivals, tout en organisant des événements et ateliers pour promouvoir la musique latino-américaine et soutenir les artistes émergents.

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Fondé en 2023, Raíz Viva est un groupe qui célèbre la fusion de la musique et de la culture afro-colombienne avec les communautés québécoise, canadienne et latino-américaine. Leur mission est de créer des espaces d’expression et de sensibilisation aux réalités de l’Amérique latine. En intégrant les rythmes afro-colombiens, un mélange de tambours africains, d’instruments autochtones et de l’influence européenne, Raíz Viva offre une musique vibrante qui fait écho à cette riche diversité. Le nom « Raíz Viva » (racine vivante) symbolise leur volonté de reconnecter avec les racines ancestrales tout en faisant évoluer les traditions musicales. Installé au Canada, un pays multiculturel, le groupe s’enrichit de rencontres avec d’autres styles musicaux, enrichissant ainsi leurs créations. Leur premier album inclut des rythmes de la côte atlantique colombienne, ainsi qu’une réinterprétation de la chanson brésilienne Magalenha, fusionnée avec la Chalupa, un rythme de la côte.

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Né d’un désir de faire découvrir le maloya au monde du Québec et plus largement au Canada, le groupe Kozé s’est bâti avec des amoureux de cette musique. Le maloya est une musique transcendantale, de connexion et de partage, et c’est cela que le groupe Kozé veut transmettre. Kozé veut dire ‘’parler, communiquer’’ en créole réunionnais, c’est ainsi que par ses textes et ses chansons, le groupe transmet son message et ses valeurs. Le maloya n’est pas une musique comme les autres, elle allie les percussions et le chant, une belle façon de faire résonner les voix qui composent son chœur avec les tambours et autres instruments originaires de l’Île de la Réunion, tels que le roulèr, le kayamb ou encore le sati. Découvrez le maloya de Kozé, doux mélange entre le traditionnel et le moderne.

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Less Toches, c’est la collision musicale de cinq personnages explosifs, un big-bang de cumbia inattendu et rafraîchissant sur l’île de Montréal. La magie éternelle des paysans troubadours du Sud, acquiert ici un air poétique, passionné et amusant: Less Toches emprunte son nom d’un oiseau latino-américain, et une expression colombienne voulant dire “maladroit”.
L’humour et l’envol se traduisent en interprétation fraîche et deep de l’esprit paysan et riverain de la cumbia et de la musique d’accordéon. Leurs origines colombiennes, mexicaines, cubaines et argentines se conjuguent pour faire revivre des rythmes qui ont marqué leur enfance à travers la tradition folklorique: la cumbia continentale de Montréal !

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Depuis 2012, Boubé participe à diverses tournées à l’international comme batteur et/ou guitariste pour l’artiste Bombino et également le groupe Mdou Moctar.
En 2023 Boubé a enregistré au Niger son premier album intitulé Issaktan. Il a ensuite présenté son projet à Paris et c’est à Montréal que sa route se poursuit depuis juillet 2023. Sa musique parle de paix, d’amitié et inspire toujours au voyage. On y découvre les valeurs et la sagesse touareg à travers des sons tantôt blues, ou parfois plus méditatifs.

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Plongez dans l’expérience immersive d’une fusion artistique, où les rythmes envoûtants de la tradition afro-cubaine se conjuguent harmonieusement avec la richesse mélodique de la musique orientale. Ce mariage musical, caractérisé par une sophistication unique, transcende les frontières et offre une expérience sonore inégalée.
Leur prestation musicale est une manifestation de virtuosité, capturant l’attention de l’auditoire avec une énergie contagieuse et une maîtrise technique remarquable.
La fondatrice, Shahrzad Sabzehali est animée par une vision artistique novatrice et ambitieuse, cherchant à créer une fusion harmonieuse entre les traditions musicales Afro-Cubaines et Orientales. Sa démarche artistique repose sur l’innovation, l’expérimentation, une énergie communicative, une résonance émotionnelle, un engagement social et culturel, ainsi que la quête de l’excellence artistique. Elle aspire à transcender les frontières culturelles, célébrer la diversité et créer une expérience musicale inoubliable pour le public.

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La Tribu Salsa Band est née de la communion de plusieurs rythmes latins qui les passionnent, principalement le style musical Salsa Brava. La Tribu Salsa Band a fait ses débuts en participant à plusieurs concerts en petit comité. Leurs objectifs sont de pouvoir partager leurs instruments sur des scènes avec de plus grandes notoriétés et contribuer au rayonnement de Montréal en attirant les amateurs de musiques afro-latines.

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Abondance est un projet électro-caribéen qui se veut rassembleur, multiculturel et accessible à tous. Le concept artistique mêle les sonorités des “îles” aux sonorités de la “ville” en incluant à la musique antillaise des sons propres à l’électro, et à l’inverse, en ajoutant des rythmes et des couleurs antillaises à la musique électronique. Ce projet musical raconte l’histoire de toute personne ayant quitté sa ruralité pour s’installer dans un nouvel environnement urbain jusqu’à y atteindre l’abondance. “Nos influences sont multiples mais on peut retenir Patrick Saint Éloi, Eugène Mona, Kaytranada, Lane8, Darius et Disclosure.” Le style oscille entre la musique traditionnelle antillaise comme le Zouk, le Gwo Ka, le Carnaval et se mélangent avec la House, la Pop, la Dance/Électronique et même le funk.

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Originaire du Burundi, Karagira Owen Berel, plus connu sous le nom de “LIL K HPB” est un jeune rappeur et auteur-compositeur. C’est en 2015, lors de son déménagement au Rwanda qu’il forme le “HPB” avec T-Point. En 2018, il sort son tout premier single : Seen. En 2019, il lance son premier EP de 7 morceaux : Game of songs. En 2020, il présente son premier album Confusing Solutions et emménage à Montréal pour sa carrière en solo. Son titre LaLa apparu en 2021 est le son le plus connu de sa discographie. Il est l’un des jeunes talents les plus prometteurs de l’industrie musicale de la diaspora d’Afrique de l’Est au Canada.

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Si le sirocco est un vent brûlant et ardent qui souffle le sable rouge du Sahara en direction du Nord, la formation artistique vient elle aussi insuffler une esthétique musicale du Sud sur la scène montréalaise. Syroko puise son inspiration première de la riche tradition du Chaabi algérien, source musicale généreuse qui colore le fond mélodique et rythmique du groupe. Qu’est-ce que le chaabi ? On le nomme le jazz de la Casbah, ce fruit né de la rencontre entre la musique classique Arabo-Andalouse et l’héritage poétique maghrébin. L’alchimie entre ces deux traditions, l’une musicale, l’autre littéraire, a fait bourgeonner un style d’interprétation vif et ambitieux. Sa portée universelle s’est exprimée lors de la popularisation de la très célèbre pièce Ya Rayah, dont Syroko en fait l’interprétation lors de ses spectacles. Substantiellement animé par un esprit de fusion et d’éclectisme, Syroko revendique ce legs qu’il ose revisiter et redéfinir à l’infini. Les couleurs plurielles qui imprègnent sa musicalité donnent sens à une histoire née de la rencontre avec l’autre. C’est pourquoi les univers de la rumba, du jazz, du boléro et de la cumbia griffent la versatile identité du groupe. Et à la lumière de son état d’âme, le groupe se situe à la croisée des romances mélancoliques, des textes engagés, et des chansons burlesques. Tant que le cœur y est, Syroko va chanter l’ivresse de l’amour, l’indignation face au monde et le comique des vicissitudes. Munis de leurs guitares, de leur violon et accordéon, de leur contrebasse et percussions, les sept membres de Syroko revisitent et composent au gré de leurs inspirations des œuvres en langue arabe, espagnole et française.

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Papish est le projet musical d’Osvaldo Felipe-Aguirre, chanteur, compositeur et producteur musical d’origine chilienne, basé à Montréal. À travers ses chansons combinant l’espagnol, l’anglais et le français, sa musique explore divers rythmes et textures entre le Tropical Latin Pop, l’Électronique, le Disco, la Cumbia electronica et plus. Papish, surnommé ainsi par son énergie éclectique, colorée et bête de scène, nous transporte à cette fusion musicale latine actuelle et croissante. Son premier single Alzar la voz sin reclamar (« hausser la voix sans se plaindre »), nous fait découvrir un aperçu d’un nouveau paysage sonore, représentant la nouvelle génération Latinx montréalaise à l’international.

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Rumba congolaise et soukous sont au rendez-vous avec Blaise Labamba. Blaise Labamba, conduit son groupe d’une main de maître, entre cassures rythmiques qui ne laissent aucun répit, longues envolées d’accords syncopés et improvisations où dialoguent les claviers et les guitares. De la rumba congolaise et du soukous dans la plus pure tradition! Né au Congo-Kinshasa, alors encore appelé Zaïre, d’un père pianiste et d’une mère choriste, grandissant dans un monde où la musique africaine est en pleine effervescence, Blaise Bamba Muana Manzo s’initie au piano, à la guitare et aux percussions. En 1990, il monte son premier groupe dans son quartier, Tout-Chic-Gombé. Entre 1993 et 1995, Blaise suit des études de musique à l’Institut National des Arts à Kinshasa, puis il entre dans le groupe d’une des stars congolaises de l’époque, le général Defao, et son “Big Stars”. Commence alors une succession de tournées internationales ; Blaise joue avec de grands noms de la musique africaine et sillonne le continent. En 1999, il s’installe à Montréal, et il prend sa place sur le territoire canadien en accompagnant divers groupes sur scène. Avec des centaines de concerts au compteur, Blaise Labamba se lance en solo. En 2018, il crée un groupe qu’il nomme Kotakoli, avec lequel il affirme ses goûts et ses envies, tout en mélangeant avec talent la rumba zouk congolaise et le soukous, avec une énergie flamboyante. Comme dans son album live Personnalité, Blaise Labamba s’impose en maître de la danse congolaise, dans l’art et la manière de Kinshasa !

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Boulila est un quatuor qui joue de la musique Gnawa fusion du Maroc, inspiré par les grands maîtres gnawa comme Mustapha Bakbou et Hmida Boussou. Leur concert vous fera voyager à travers des sonorités africaines dans une atmosphère mystique. Découvrez le son mystique du guembri et les rythmes de transe des crotales !

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La multi-instrumentiste et éducatrice brésilienne Lara Klaus explore différentes combinaisons de percussions, allant de la batterie à divers instruments africains, en passant par la guitare et le chant. Les compositions de Lara sont le fruit d’un partenariat avec des compositeurs brésiliens et sont principalement influencées par la musique brésilienne du nord-est, la soul music américaine et la musique afro-latine. Le projet est né en 2016 et son premier disque “Força do Gesto” a été publié en 2018. Lara Klaus a participé à d’importants festivals de musiques à travers le monde comme le Montreux Jazz Festival en Suisse, le Samba Festival en Allemagne et joue régulièrement au Brésil et à l’étranger.

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KWALITI est un groupe social avec l’essence d’une afro-pop et une influence caribéenne où toutes les cultures pourraient être en relation.

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Mamoutou Dembélé dit »EMDE » est né et a grandi dans la musique. Originaire de Sikasso au Mali, il débute, à l’âge de 6 ans et de façon autodidacte. Né de parents griots, qui sont l’inspiration de la musique traditionnelle malienne, la musique est un riche héritage culturel familial transmis de génération en génération. Descendant Bwa (ou Bobo), groupe ethnique du Mali, il fusionne le langue bwa au bambara et joue différents instruments d’âges et de traditions variables. L’artiste crée ses propres instruments, dont son instrument à 15 cordes, quelque part entre la Kora et le Kamelengoni (ngoni) qu’il nomme »bahouinou » (les cordes d’un homme).

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La Pirogue est l’embarcation de quatre artistes dont les coeurs battent aux rythmes des folklores maliens, colombiens et réunionnais. La pirogue présente un concert envoûtant et énergisant où se mêlent des compositions et pièces traditionnelles en bambara, français, espagnol et créole. Un voyage au coeur d’un monde ouvert et multiculturel ! Lauréat en 2014 d’un Canadian Folk Music Award, et d’un Independent Music Award (USA), avec l’album « les frontières imaginaires », composé et enregistré au Mali, Romain Malagnoux a effectué plusieurs projets de co-création en collaboration avec des artistes colombiens et africains. Dans le cadre d’une tournée internationale (France, Colombie, Salvador), il s’est présenté en duo avec la chanteuse charismatique Brenda Diaz (Barranquilla, Colombie) à l’Alliance Française du Salvador. De retour au Québec où ils résident, ils rencontrent le multi-instrumentiste réunionnais Zilien Biret, membre de la Gipsy Kumbia Orchestra, qui compose et chante en créole dans le style Maloya. Son amour de la musique folklorique l’a amené à voyager en Guinée, au Mali, en Colombie et en Europe de l’Est où il a appris la flûte Peule, la gaita (flûte colombienne), ainsi que la clarinette. Le tout repose sur les fines percussions de Dominique Sherman.

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Kon-Fusion fait vibrer aux sons de la cumbia, du ska, du funk et du rock, le tout à sa façon ! Des rythmes ancestraux et traditionnels fusionnés à d’autres plus modernes, des instruments qui transcendent époques, cultures et frontières, des paroles engagées… Telle est la personnalité riche, solide et unique de Kon-Fusion ! Kon-fusion germa en 2012, sous la forme d’un atelier créatif musical composé de trois personnes d’origine chilienne, dont deux faisant toujours partie de l’ensemble, puis, durant l’année 2014, le projet prit forme en développant son style et en intégrant d’autres musiciens. Les paroles, majoritairement en espagnol, font appel à l’ouverture de l’esprit au monde et à cultiver sa critique vis-à-vis des institutions malsaines de notre société. Accompagnant la personnalité désinhibée et rebelle de Kon-Fusion, toute une musique pensée, élaborée et délivrée, dans l’intention de donner une expérience mémorable au public qui l’écoute. Armé d’un enregistrement et fort de dizaines de performances passées, Kon-Fusion est prêt à faire exploser ses couleurs partout où Kon-Fusion ira!

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Dirigé par le métissage des chanteurs et leurs racines péruviennes, El Son Sonó est composé de sept musiciens provenant de différents styles musicaux. Au fil du temps, ils se sont de plus en plus perfectionnés dans l’esprit musical des valses péruviennes à la rumba traversant vers la cumbia, festejo, salsa, jazz.

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TokaTaNoka est un duo de musique métissée à forte influence basque. C’est la rencontre de Maider Martineau, multi-instrumentiste et chanteuse du Pays-Basque, et de Olivier Bussières, percussionniste de Québec spécialisé dans les instruments du Moyen-Orient et les différentes techniques de tambourin. L’accordéon s’allie au pandero, l’alboka à la voix en passant par le frame drum… Ils jouent des compositions originales et des arrangements personnalisés de morceaux traditionnels.

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Jeune artiste auteur-compositeur-interprète, originaire du Burkina Faso, il a posé ses bagages à Montréal après un passage par la France. Il a fait entendre sa musique dans les rues de Montréal et dans le métro. Avec des sonorités afropop urbaines et reggae dans le style d’Afrique de l’Ouest, Kenzow souhaite toucher et émouvoir le plus de monde possible, peu importe les origines.

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Bonsa Toun’wanzè est né en 1978 au Burkina Faso. Sa famille part peu après s’établir au Ghana, où il passe toute son enfance. Vers l’âge de 15 ans, il quitte le Ghana et entreprend un long voyage qui le mène entre autres au Niger, au Togo, en Lybie, en Mauritanie, et le ramène finalement au Burkina Faso, son pays natal. La musique qu’il diffuse dans son salon de coiffure à Fada lui vaudra d’ailleurs le surnom de « R. Kelly ».
Ce n’est toutefois qu’au début des années 2000 que Bonsa acquiert une certaine notoriété, lorsqu’il fonde le duo hip-hop, les « Negramers ». La rencontre du réputé Biri, maitre griot et cultivateur bissa du Boulgou, s’avère un point tournant dans son cheminement musical. Cette rencontre lui fait redécouvrir la musique de chez lui et lui donne l’occasion de perfectionner et de développer sa propre technique au koanni, guitare bissa traditionnelle percussive à deux cordes, qui deviendra par la suite sa marque de commerce.
L’artiste choisit de poursuivre ses recherches et sa création musicales dans la voie du « tradi-moderne » burkinabé, en enracinant ses compositions dans la tradition bissa tout en conservant les diverses influences contemporaines qui constituent son univers musical.

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L’ensemble InCrescendo, créé en 2013 par Edward Maldonado (contrebassiste et directeur musical), vous offre de faire un voyage musical au Venezuela à travers un canevas sonore illustrant des ambiances festives à hautes doses d’énergie.
Cette aventure est agrémentée par des airs nostalgiques et langoureux, de la danse sensuelle et invitante, des chants sobres de travail et des textes ludiques, poétiques et romantiques. Le son d’InCrescendo s’inscrit dans un héritage fortement ancré en Amérique latine à l’heure actuelle, où le plus traditionnel cohabite avec le plus contemporain, profilant des nouvelles traditions.

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Noubi est un trio afro-acoustique aux sonorités chaudes qui ne se cantonne pas à un style musical. Inspiré de musiques traditionnelles de l’Afrique de l’Ouest, Noubi vous embarque dans un univers éclectique entre pop, reggae, funk et jazz.
Noubi, une voix mystique au cajon et à la guitare, Vincent Duhaime Perreault à la guitare et Carlo Birri à la basse, vous invitent à un voyage autour d’un répertoire afro-acoustique. Assis sur son cajon, guitare à la main, Noubi, auteur‐compositeur, interprète ses inspirations puisées dans le quotidien de l’Afrique de l’Ouest, et nous embarque dans les rues du vieux continent.
Ses premiers pas dans l’art furent posés à Saint‐Louis avec le Ndiol’Or Folk. Son identité s’est nourrie de ses expériences scéniques, notamment aux côtés de Mino Cinelu (Festival de Jazz de Saint-Louis), de Daby Touré (Festival Afriqu’à Muret) et de Pape et Cheikh. L’alliance de sa guitare et de sa voix est l’essence de son style qu’il développe dans le groupe Noubi.

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Proyecto Iré voit le jour en juin 2012, répondant au désir de célébrer le mariage de la culture africaine et cubaine. Le répertoire du groupe présente de multiples mélodies se servant des instruments clés de la musique afro-cubaine : tambores et bata. Une musique qui métamorphose les rythmes du passé en sons d’aujourd’hui. La voix de velours d’Oscar transforme chaque morceau en un pur délice pour les sens. Une musique qui réveille en chacun un cœur cubain!

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K-Iri est un duo de chanteuses, deux voix s’harmonisant autour de leurs deux instruments de prédilection, une guitare et un violon. La paire, constituée des deux jeunes femmes Sarah-Judith d’origine burkinabé et d’Iri d’origine éthiopienne, s’est rencontrée à Montréal au printemps 2015. Partageant les mêmes envies, elles composent une musique qui évoque leurs origines mais aussi leur formation, Sarah-Judith venant du monde de la musique classique et Iri d’une formation autodidacte. Leurs créations puisent leurs influences autant dans la rythmique de l’éthio-jazz que dans la soul contemporaine, en gardant pour ligne de conduite une certaine sobriété, afin de tendre vers des compositions épurées mais d’une grande force.

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Issue de la rencontre de musiciens en provenance de différents horizons, Nomad Stones est une formation musicale dont l’œuvre s’inspire des références majeures de la musique algérienne, africaine et latine. Dans une démarche aux airs de « carnet de voyage », Nomad Stones parcourt les genres et mélange de façon homogène le reggae, le chaâbi (musique populaire algérienne) ou encore le jazz manouche. En juin 2015, le groupe est lauréat du concours Ali Maachi organisé par le Ministère de la culture algérien.

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Akawui est chanteur et auteur-compositeur-interprète chilien. Son père l’initia dès l’âge de trois ans à la musique folklorique de l’Amérique du Sud. Ayant un héritage culturel amérindien-chilien, il s’inspire de ses racines et explore la musicalité de ce métissage. Akawui fusionne des genres musicaux tel que la salsa-cumbi et le hip hop, ainsi que la musique andine, afro-cubaine, et brésilienne. Il catalogue son style comme étant de la musique des Amériques qui reflète une richesse percussive, un punch électronique. Akawui aborde avec humour, sarcasme et amour des sujets qui lui sont proches. À 15 ans Akawui prend déjà la musique au sérieux et étudie la percussion brésilienne ; passionné par la musique brésilienne, en 2008, Akawui intègre un groupe de musique brésilienne en tant que percussionniste. En 2010, il fait un stage intensif de percussion au Brésil. À son retour, il décide de former son propre groupe de musique tropicale, Banda Aydê, dont il était le chanteur principal. Avec ce groupe, il a sorti un single intitulé Dia de Festa (Jour de fête), une chanson au style typique des carnavals de Salvador de Bahia. Aujourd’hui, Akawui vole de ses propres ailes en tant que chanteur qui s’entoure toujours de musiciens d’origines variées. Dédié à la divulgation de la musique des Amériques au public québécois, il participe à des rencontres musicales telles le Festival de jazz de Montréal et le Festival Diversité. Au delà de la scène, Akawui se préoccupe des jeunes et utilise son talent artistique pour travailler avec les ados et leur donner confiance pour persévérer, tant à l’école que dans la vie.

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Los Viejha est un ensemble musical créé à Montréal en 2013 par des musiciens mexicains de formations très diverses, mais impliqués dans l’étude et la promotion du Son Jarocho, musique traditionnelle afro-mexicaine. Passionnés par la fraternité entre les racines musicales latino-américaines, Los Viejha cherche à fusionner et montrer la festivité et le profond héritage métissé de la musique du Mexique et des Amériques. Le son de Los Viejha est chargé d’histoire et s’inspire de la fraîcheur multi-culturelle très particulière de Montréal.
Les percussions caribéennes sont accompagnées par la danse cadencée du “Zapateado”, le rythme et les mélodies des guitares traditionnelles, Jarana, Leona et Requinto, ainsi que les harmonies magiques de l’harmonica. Le groupe est composé d’Eloisa Contreras, Juan Carlos Tanori et Leon Jorge Medina Rangel à la « jarana », Victor Zamudio à la guitare, Nicolas Casaubon Hentschel à l’harmonica et Marino Vazquez aux percussions et chant.

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Yamoussa Kora & Thousand Colors explore l’Afro fusion : une rencontre de plusieurs saveurs dont l’Afro jazz, l’Afrobeat, le New-Age, et un peu de reggae. On y rencontre des instruments tels que la kora, la guitare, le saxophone, la guitare basse, qui, avec les voix et le djembé (percussions), innovent dans différents styles. L’ambiance est percussive et reflète bien sûr les influences de la Guinée et du peuple Soussou. Yamoussa Bangoura, fondateur du groupe, est un artiste multi-disciplinaire, à la fois acrobate, danseur et musicien. Il a grandi en Guinée, où il a participé aux spectacles du Circus Baobab de Conakry. Il a intégré ensuite le Cirque Eloize, lors de nombreuses tournées internationales, avant de créer à Montréal les Productions Kalabanté, dont il est le directeur artistique. Le groupe Yamoussa Kora & Thousand Colors existe à Montréal depuis 2013.

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Lorsque le groupe a été fondé en 2010 par Gabriel Paquin-Buki, ils étaient tous étudiants à l’Université de Montréal et au conservatoire. Ils ont pris un réel envol en 2012, suite à l’obtention de la mention spéciale des Syli d’Or de la musique du monde 2014.
Suite à cette reconnaissance, le groupe enchaîne les concerts dans tout le Québec. Oktopus, ce sont huit musiciens qui s’unissent dans un seul et même projet afin de donner un souffle nouveau à la musique traditionnelle de l’Europe de l’Est. À travers une instrumentation éclectique inspirée de la tradition Klezmer ainsi que des arrangements novateurs, l’octuor revisite ce répertoire en y apportant son énergie et sa créativité. Le groupe veut garder vivantes ces mélodies si riches des musiciens juifs itinérants qui empruntaient au cours de leurs voyages des thèmes musicaux issus de toutes les traditions européennes (Balkans, Gipsy, etc.).
Dans ses spectacles, le groupe Oktopus transmet la culture musicale propre à l’Europe de l’Est, tout en y ajoutant son grain de sel, à travers des arrangements créatifs et une instrumentation variée. Oktopus a choisi de perpétuer la riche tradition populaire des pays d’Europe de l’Est lors de spectacles endiablés, à la fois festifs et mélancoliques.

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Alayê est né d’une passion partagée, celle des traditions du Nordeste brésilien et plus précisément de la région du Pernambuco. Les deux passionnés, Simon et Emilie, n’ont eu besoin que de quelques minutes pour se lancer un défi : diffuser les traditions musicales du Pernambuco à Montréal. Trois ans plus tard, pari tenu ! Alayê, qui signifie « qui possède la vie » en yoruba, est donc d’abord l’œuvre de Simon Poitras et Emilie Guérette. En 2011, le premier, étudiant en percussions latines au Cégep Saint-Laurent, est tombé amoureux du maracatu lors d’un séjour à Recife, la capitale de la région du Pernambuco. Emilie, elle, revient à Montréal après cinq ans passés entre le Brésil, le Mali et la France, où elle a étudié les percussions, notamment le maracatu. De leur rencontre et de leur passion commune, naît donc Alayê.

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Le groupe Rara Soley, composé de dix musiciens et de trois chanteuses, s’est formé à Montréal en 2013. Ronald Nazaire, d’origine haïtienne, artiste tambourineur de père en fils, en est le directeur artistique. La formation musicale Rara Soley s’est donné comme mission première la promotion et la conservation de la culture traditionnelle haïtienne. Leur but est de faire connaître et de garder bien vivants les rythmes et chants ancestraux directement issus de la tradition vodou. La musique de Rara Soley est riche de nouvelles sonorités où les tanbou, les vaksin, le graj, le tcha-tcha et les voix produisent une musique qui touche l’âme, créant ainsi une ambiance électrique et thérapeutique d’une très grande intensité, où les esprits ancestraux n’hésitent pas à se manifester. Le Rara est un style musical provenant de la paysannerie traditionnelle haïtienne et basé dans les lakou (cours sacrées). Le Rara, à l’image du peuple haïtien, marie à la fois l’héritage africain et amérindien.

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Le mot d’ordre de Bumaranga : mettre en avant les racines africaines de la musique colombienne. Avec des rythmes puisés dans plusieurs styles musicaux colombiens (cumbia, puya, tambora, mapalé…), les joyeux lurons de Bumaranga allument les scènes et enflamment les salles à chacun de leurs concerts.
À l’origine du groupe, on trouve Juan Sebastián Quirós, musicien et chercheur colombien, passionné par les musiques de son pays et par les fusions avec d’autres styles musicaux, reggae, rock, électro… Il a notamment instigué un projet nommé Proyecto Disonante en 2011. Créé la même année, Bumaranga offre un mélange de percussions et flûtes traditionnelles, relevé d’une basse et d’une guitare électrique. Le nom de la formation vient du mot que les esclaves africains emmenés en Colombie utilisaient pour désigner certaines formations musicales. Aujourd’hui, le groupe compte sept membres : Juan Sebastián Quirós à la gaita (flûte traditionnelle) et aux percussions, Jorge Gomes au tambour et au chant, Alvaro Cabrera à la percussion et au millo (autre flûte traditionnelle), Adam Goulet à la guitare électrique, Freddy Ramírez aux maracas, Mathieu Sénéchal à la basse et Stephanie Osorio au chant. La musique qui découle de cet alliage est à la fois authentique et moderne, invitation à découvrir les musiques colombiennes et à en apprécier ses richesses. L’influence africaine est évidente : rythmes endiablés, percussions au centre des compositions. Une invitation au voyage et au partage qu’il serait dommage de refuser.

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Raices, Caña y Son tire une bonne partie de son inspiration de la richesse musicale et artistique de la Colombie. Ses membres, originaires de Colombie, du Venezuela, d’Haïti et du Québec, portent un projet collectif de partage et de transmission du riche patrimoine musical d’Amérique du Sud, dans un souci d’authenticité musicale et de spontanéité créative. La soprano lyrique Emilia Cordoba prête toute la chaleur de sa voix et sa présence dansante à un spectacle qui réconcilie les amateurs de musique populaire et rythmes sud-américains traditionnels.
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Montréal, automne 2006. Une bande de Montréalais, originaires du Salvador, d’Haïti, du Québec, de la République dominicaine, du Pérou et du Guatemala, décide de se rassembler au sein d’un groupe original. Sans doute un peu rêveurs et fous, tous musiciens, tous curieux des musiques métissées, leur formation se nomme Heavy Soundz. Leur recette : mélanger la salsa, le reggae, le ska et le hip-hop. Depuis, ils ont sorti un album appelé Tumba Parlantes (ou Casse les haut-parleurs) et se sont produits sur scène de multiples fois. Embarquez à bord de leur navire !

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L’union fait la force. Voilà ce que signifie Benkadi en langue malinké, une langue parlée en Guinée-Conakry, au Mali, au Sénégal et en Côte d’Ivoire. Une belle promesse que nous fait ce groupe créé en mai 2011.
À ce moment-là, Mohamed Mara Ginola, Lancinet Condé, Sidafa Koïta et Cynthia Morneau décident de se rassembler pour faire connaître la musique traditionnelle malinké de Hamana, une région mandingue en Haute-Guinée. Les trois premiers, Guinéens, viennent d’arriver au Canada. Ils connaissent déjà très bien Cynthia, qui est québéco-guinéenne : ils ont joué et dansé durant plusieurs années avec elle dans la même formation, en Guinée.
Puis un cinquième élément s’ajoute au quartet : Mamadou Koita, balafoniste burkinabé. Il partage avec Mohamed, Lancinet, Sidafa et Cynthia la même passion pour la musique et les danses traditionnelles de Hamana. Enfin, en 2012, Benkadi s’enrichit de deux nouveaux membres : Pascal Gaudette, Québécois, formé au djembé en Haute-Guinée, et Kady Zon, du Burkina Faso, issue de la prolifique famille Zon, qui ajoute sa touche de féminité à la danse et au chant. Leurs spectacles rassemblent djembés, doundouns et balafon. Sur scène, leur volonté de transmettre leur culture est palpable et communicative. Ayant obtenu le bronze aux Syli d’or des Musiques du monde en 2012, l’énergie et le talent sont rassemblés pour vous embarquer au fin fond de la Guinée, en plein pays mandingue. Embarquez !

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Yordan Martinez est un tromboniste originaire de Cuba qui se démarque par sa polyvalence, sa créativité et son sens de l’improvisation dans ses interprétations, ses arrangements et ses compositions. Parmi ses grandes réalisations, Yordan a rejoint en 2000 la formation Klimax dirigée par Giraldo Piloto à Cuba. Il a enregistré l’album « Klimax & Friends » et a participé à la tournée des festivals de jazz d’Europe. En 2003, Klimax est invité au Bluesfest d’Ottawa et suite à ce voyage, Yordan s’installe à Montréal. En 2008, il est diplômé de la Faculté de musique de l’Université de Montréal en interprétation jazz. Tout au long de sa formation, il accompagne en spectacle, entre autres, Michel Donato, Oliver Jones, Sophie Desmarais et Michel Legrand. En 2011, Yordan Martinez gagne le Syli d’Or de la musique du monde, tremplin organisé par les Productions Nuits d’Afrique, avec sa formation The Cuban Martinez Show et ses compositions originales.

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Il était une fois… deux frères et un ami commun, entourés d’une bonne gang d’amis musiciens… Cela se passe au Québec en 2009. Thomas et Yan Morelli, les deux frères, se lancent avec leur ami, François-Pierre Poirier, dans une aventure au goût de musiques latines : samba, chorinho, salsa, rumba… Une formation répondant au doux nom de Saravà, mot aux multiples significations dont « adieu ».
Thomas est au trombone, instrument qu’il a appris lors de ses études secondaires, en concentration musique, et est également épris de cavaquinho (petite guitare brésilienne) et de percussions liées à la capoeira : berimbau, atabaque ou encore pandeiro. Durant trois ans, il tourne avec le chanteur et guitariste Paulo Ramos et le percussionniste Daniel Bellegarde. Il rejoint ensuite l’école de percussion de Vovo. Aujourd’hui, il est retourné à ses premières amours, le trombone.
François-Pierre, lui, est au piano. Originaire de Gaspé, il prend des cours de piano dès son plus jeune âge. Adolescent, il découvre le blues, le funk et le jazz et étudie le piano jazz au Cegep. C’est là qu’il rencontre Thomas et que commencent les premières collaborations. Il prend part notamment au projet Candela, un ensemble de musique latin/jazz sous la supervision de Jean-Pierre Zanella qui se produit au festival de jazz de Montréal en 2009. Arrive alors Yan, le frère de Thomas, l’arrangeur et percussionniste qui complète le trio fondateur.
Depuis la formation s’est agrandie. Elle compte désormais douze musiciens et chanteurs, elle s’est professionnalisée et a enchaîné les scènes à Montréal et dans le reste du Québec. Leur répertoire est un pur retour aux sources des musiques latines, un cocktail revigorant de sons et de rythmes qui sentent bon le soleil.

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Élété, Rimtobaye de son nom de famille, est originaire du Tchad et passe son enfance entre le Congo-Kinshasa, la Centrafrique, le Tchad et la France. Dès son plus jeune âge, il se découvre une passion pour la musique et se met aux percussions. Il chante également dans une chorale dès l’âge de huit ans.
Il faut dire que, chez lui, la musique est une histoire de famille… Ainsi alors qu’il habite à N’Djamena, ses frères Isaac et Israël créent le groupe K’Lana (Trait d’union) et invitent leurs frères et sœurs à se joindre à eux. Élété est de la partie. Ensemble, ils font leurs premiers pas sur scène, ils se produisent dans des cafés et des maisons de la culture dans plusieurs villes du Tchad. Le groupe prendra ensuite le nom d’Esperanza.
Durant ces années, Élété apprend la guitare sous les conseils de son frère Israël. Il crée ensuite sa propre formation avec plusieurs amis, sous le nom de Goskad. Parallèlement, il se met à écrire ses propres chansons, influencé par des artistes tels que Lokua Kanza ou Richard Bona. Son style varie entre afrobeat, reggae, musiques orientales et folk acoustique.
Son installation à Montréal dans les années 2000 lui permet de multiples rencontres et un enrichissement de son répertoire. Il collabore ainsi avec Aboulaye Ndergué, Cheikh ou Isabelle Vadeboncoeur. C’est avec cette dernière (et Begine Owuo Kebibaya) qu’il fonde le groupe K’Lana Vibes, qui rassemble musiciens québécois, tchadiens, ghanéens, sénégalais et camerounais.
Élété a travaillé à l’enregistrement de son premier album solo, reflet de cette vie déjà bien remplie, de ces influences hors pairs.

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Le groupe Kabakuwo, dont le nom signifie « fantastique », a été créé en 2007 par quatre musiciens passionnés ou originaires de la culture mandingue : Sadio Sissokho (du Sénégal) aux percussions et au chant, Diely Mori Tounkara (du Mali) à la kora et à la guitare, Cédric Dind-Lavoie (du Québec) à la contrebasse et à la basse électrique et Estelle Lavoie (du Québec) à la kora et à la guitare.
Ces quatre artistes, tous très expérimentés dans le domaine des musiques, essentiellement africaines, se sont lancés pour défi d’explorer la musique mandingue traditionnelle ou plutôt d’explorer la musique à travers la culture mandingue. En plus de pièces traditionnelles, le répertoire du groupe comprend aussi des créations originales de chacun des musiciens, tantôt influencés par des gammes orientales, des rythmes latins et reggae, mais surtout de rythmes du Sénégal et du Mali. Chacun des quatre musiciens fait partie de diverses formations mais leur intérêt commun pour la musique traditionnelle mandingue les a réunis dans Kabakuwo.
Depuis sa formation, le groupe a déjà joué à de nombreuses reprises dans des festivals tels que le Festival Interculturel de Rawdon, les Francofolies de Montréal, le Théâtre de Verdure pour Vues d’Afrique…
Ensemble, les quatre musiciens abordent chaque pièce traditionnelle avec intégrité et respect pour son origine, mais aussi avec l’inventivité et l’inspiration permises par cette instrumentation si « aérée ». La contrebasse et les koras s’échangent les rôles d’accompagnateurs et de solistes, soutenues par les percussions. Sur d’autres morceaux, elles s’unissent pour permettre au griot de raconter ses histoires, de faire entendre sa voix, de chanter les légendes mandingues. Kabakuwo est comme un voyage dans les temps ancestraux, au fin fond de l’Afrique de l’ouest, mais avec un son accessible aux oreilles d’aujourd’hui. Un mélange aux vertus bénéfiques, une potion magique inexplicable, irrationnelle mais tellement douce. Kabakuwo a été élu Vainqueur de la 4ème édition des Syli d’or.

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Mayé nous invite à voyager et à nous évader vers les mers d’un bleu éclatant qui entourent un groupe d’îles de l’océan Indien portant le nom poétique d’archipel des Mascareignes.
En créole réunionnais, « Mayé » signifie « métissé » ou « mélange », un nom particulièrement bien choisi pour ce groupe montréalais composé de sept membres réunis par Numa, footballeur, guitariste et chanteur déjà bien établi sur la scène musicale montréalaise. Tous les membres de Mayé se sont réunis animés par le désir de partager leur passion pour le séga et le maloya, les styles musicaux traditionnels de La Réunion. Le maloya, une mélodie autrefois réservée aux Noirs et jouée dans l’ombre, permettait aux esclaves de résister pour survivre. Il est au cœur des « kabars » (rassemblements) organisés le 20 décembre pour commémorer l’abolition de l’esclavage sur l’île en 1848.
Mayé porte fièrement cet héritage et se réjouit de l’enrichir d’autres sonorités et d’autres instruments. Leur musique est un savant mélange de rythmes traditionnels de La Réunion, de l’île Maurice et de Madagascar, associé à des rythmes contemporains influencés par leur présence au Québec.
Au printemps 2009, le groupe a fait ses premières apparitions sur scène, principalement à Montréal. Leur fusion du séga et du maloya avec des sonorités plus occidentales est un baume apaisant pour le corps et l’esprit, à consommer sans modération.

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DjiDji est né dans l’esprit d’Aristide Gnakalé Sahouo, à Montréal, en plein mois de mars 2007. Originaire de la Côte d’Ivoire, Aristide Gnakalé Sahouo est bassiste. Il a écumé les plus grandes salles d’Afrique de l’Ouest, a accompagné quelques-uns des artistes les plus connus du continent, avant de s’envoler pour Montréal. Au Canada, il continue sa carrière, enregistre avec Jean Leloup, accompagne Gotta Lago, le groupe Donko, Samajam, François Cossette, Alpha Yaya Diallo… Il joue ainsi au festival international de Jazz de Montréal, à Nuits d’Afrique, aux Francofolies de Montréal… En parallèle, il donne des cours de basse et de percussions traditionnelles.
Peu après sa formation, DjiDji accueille un autre pilier incontournable, William Atchouellou, originaire lui aussi de Côte d’Ivoire. Chorégraphe, danseur et musicien, William a vadrouillé de scène en scène en Afrique de l’Ouest, en Europe, au Canada, aux États-Unis, au Mexique … D’abord membre de la compagnie ivoirienne Ten Zo, il dirige ensuite et chorégraphie les spectacles de l’ensemble de danse Kôtou, basé à Minneapolis, de 2003 à 2007. Il donne également des cours de danse et de percussions.
Troisième membre, depuis le début : André Dupras. Ce Canadien se passionne dès l’âge de 5 ans pour les percussions et notamment la batterie. Diplômé du Conservatoire royal de Montréal, il a accompagné de nombreux artistes en studio et sur scène.
Né au Québec, Sylvain Dupras fait, lui aussi, partie de l’aventure DjiDji depuis ses débuts. Qu’elles soient africaines, arabes ou hawaïennes, aucune percussion ne peut lui résister. Et Sylvain a une autre corde à son arc : il joue en outre de la guitare.
Dernier arrivé au sein de DjiDji, Michael Freed est né à Montréal. Saxophoniste et harmoniciste, il a parcouru l’Amérique du Sud, l’Europe et l’Afrique du Nord et y a développé ses talents de musicien et de chanteur dans des domaines variés : blues, musiques africaines, jazz, rock… Cette alliance d’univers si variés, souvent enrichis d’autres talents, est une merveilleuse opportunité pour la musique. Le Syli de bronze remporté en 2010 prouve ce succès. De toute évidence, le mélange de rythmes et de sons africains alliés à des instruments occidentaux est une recette qui n’en finit pas de régaler les oreilles du public.

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Le spectacle d’Aboulaye Koné et Bolokan Percussions offre des arrangements rythmiques de haut niveau tout en respectant l’authenticité des villages mandingues. Costumés et habiles, les percussionnistes font tantôt battre les mains, tantôt vibrer les danseurs dans un dialogue, une sorte de communication qui étonne. La troupe incorpore le balafon et le tama ainsi que des chants traditionnels tels que le font les griots.

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Oumar Ndiaye, plus connu sous le nom de Xosluman (prononcé Khoslouman), fait partie de cette nouvelle génération de musiciens sénégalais au doigté et aux discours novateurs. À la fois auteur, compositeur et interprète, Oumar Ndiaye chante seul avec sa guitare acoustique ou accompagné d’un groupe de musiciens.
Les rythmes sérères et wolof mixés avec les mélodies du Fouta font son style musical qu’Oumar a intitulé l’african feeling sound.

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Xlim, toujours accompagné de musiciens hors pairs, prône l’amour pour son prochain, l’acceptation de l’être humain tel qu’il est, avec ses bons et mauvais côtés. Il adapte le reggae à tous les différents styles musicaux urbains auxquels il a la chance de toucher.
Alors au début de sa carrière reggae, Xlim ébahit plus d’une foule par ses prestations, sa musique garnie d’expression et de couleurs, son style unique et moderne à saveur tropicale

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L’école de percussion brésilienne Estação da Luz est née en mai 2005 à Montréal grâce à l’alliance d’un maître percussionniste brésilien, Vovô, et de deux professionnels de la musique, Lucas Tavarez Ferraz et Martin Moreira. L’objectif : recréer l’ambiance des écoles de samba du Brésil au Québec et faire bénéficier à tous des divers rythmes d’origine africaine qu’offrent les Amériques. Car la racine d’Estação da Luz se situe clairement en Afrique, dans sa magie, mais l’école tire bel et bien son essence de tout le continent américain. Celui-ci est en effet à l’honneur au sein de l’école par l’étude et le mélange des rythmes venus du Brésil, de Cuba, d’Haïti, d’Uruguay et de Trinidad. Les racines de la samba sont Bantou. Ce style musical est donc issu des peuples de Guinée-Bissau, d’Angola, du Congo, du Mozambique et des alentours. Estação da Luz est inspirée par les interprétations du bassin afro du nord-est du Brésil, terre natale de Vovô. Ainsi, les élèves d’Estação da Luz apprennent de nombreuses techniques d’instruments de percussion avec Vovô. Mais, l’école reçoit en outre régulièrement des invités spécialisés pour des séminaires, offrant à ses élèves l’assurance d’une ouverture sur d’autres techniques, d’autres cultures. L’association comporte trois volets. Le premier est la formation de percussionnistes à la sauce samba, des musiciens capables de comprendre et d’incorporer l’esprit de ce style, afin qu’ils puissent jouer en collectivité et devant un public. Le deuxième volet a une portée sociale grâce à des ateliers pour les jeunes et les moins jeunes, de tous horizons. Enfin, le troisième aspect de Estação da Luz est constitué d’une troupe travaillant sur des compositions originales de Vovô. Dès sa création, l’école connaît un beau succès et est très sollicitée. Elle participe à de nombreux événements à Montréal et dans le reste du Québec. En 2008, elle connaît une consécration lorsqu’elle se voit remettre le Syli d’or de la musique du monde, remis par Nuits d’Afrique.

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Le spectacle d’Aboulaye Koné et Bolokan Percussions offre des arrangements rythmiques de haut niveau tout en respectant l’authenticité des villages mandingues. Costumés et habiles, les percussionnistes font tantôt battre les mains, tantôt vibrer les danseurs dans un dialogue, une sorte de communication qui étonne. La troupe incorpore le balafon et le tama ainsi que des chants traditionnels tels que le font les griots.
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Natif de Dinguiraye en Guinée, Alpha Thiam descend de la noblesse Toucouleure, une des peuplades de l’ethnie Peul pour qui la musique est traditionnellement réservée aux membres de la caste des « nyamakalas » (griots). C’est donc à l’insu de sa famille qu’il s’initie dès son plus jeune âge à la guitare, au chant et au folklore ouest africain.
Dès le début des années soixante, parti s’établir au Mali pour y parfaire ses apprentissages et y développer ses capacités musicales en toute liberté, il devient membre de l’Orchestre Oranam de l’U. N. T. M (Union Nationale des Travailleurs Maliens). Il y accompagne des artistes de renom tels que Laba Sosseh (du groupe Africando), Kélétigui Diabaté (balafoniste d’Habib Koïté) et Baba Léo Keïta (batteur réputé au Mali). Il y fonde aussi son propre groupe, les Sofas, et de leurs nombreuses tournées au Sénégal, en Côte d’Ivoire, au Libéria et au Burkina Faso, il se nourrit d’une variété de répertoire et de styles musicaux.
Arrivé à Montréal en juin 2005, Alpha Thiam, Nathalie Dussault aux coras, Cédric Dind-Lavoie à la basse et à la contrebasse ainsi que Moïse Matey aux percussions, associent leur talent pour former le « Groupe Alpha Thiam ». Groupe qui a remporté, pour la haute qualité de sa prestation, le trophée de bronze de la seconde édition du Syli d’Or de la musique du monde.
Pratiquant la kora depuis plus de 20 ans et accumulant ses visites de perfectionnement en Afrique, Nathalie Dussault s’est spécialisée dans le répertoire de la musique africaine aux côtés des chanteurs Lilison, et Youssou Seck de même qu’avec la formation Takadja, récipiendaire du prix Juno 1996. Nathalie a également collaboré sur plusieurs albums et avec de nombreux artistes dont Diane Dufresne, le Cirque du Soleil, le groupe Malade Mantra, Sébastien Lacombe, la Chango Family, Free Worm, Claire Pelletier, Paul Horn.
Jouant du violon depuis l’âge de six ans, des années durant, Cédric a fait partie de la Chorale des Petits Chanteurs du Mont-Royal. Titulaire d’un DEC en basse et en arrangement jazz, il a aussi appris le piano, l’accordéon, les flûtes, ainsi que les percussions. Membre fondateur du collectif La Galère pour lequel il compose, chante et joue de la basse, il a travaillé avec Perdu l’Nord, Oztara, Dobacaracol, Senaya, Syncop, Manouche, Lara, Sara Rénélik ainsi que Juan Sebastian Larobina. Son amour marqué pour les cultures ouest africaines l’a aussi amené à accompagner Prince Diabaté, Balla Tounkara, Lilison DiKinara.
D’origine togolaise, c’est tout enfant que Moïse se destine à la percussion et la danse. Ex membre de nombreuses troupes dont Afro-roots et Safari, il a aussi enseigné dans deux écoles internationales de Cotonou, et a accompagné les chanteurs Soum Bil ainsi que Didier Bilé lors de leurs tournées. Installé au Québec depuis 2005, il s’est joint au collectif Nomadic Massive et il est un des membres fondateurs et le percussionniste du Groupe Alpha Thiam. Moïse qui joue aussi de la calebasse, du djembé, des congas, des bongos, du cajòn, de la derbouka, du woudou et qui s’adonne avec ingéniosité à une variété de styles musicaux comme le jazz, le rock ou la pop, donne aussi des ateliers dans les écoles. Il a été retenu en audition par le Cirque du Soleil.

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Unis par la même passion pour les rythmes d’Afrique de l’Ouest, les membres de Taafé Fanga offrent à travers leurs spectacles un moment unique où musique et danse se mêlent pour ne faire qu’un. Inspirés par leurs voyages, leurs expériences et leurs rencontres, les membres de la troupe redéfinissent et adaptent ce langage à leur image, de façon actuelle et urbaine, dans le respect des traditions ouest africaines qui les inspirent.
Reconnu pour ses prestations dynamiques et impressionnantes, Taafé Fanga s’est illustré sur les scènes de nombreux festivals de danse et de musiques du monde à travers le Québec depuis une quinzaine d’années. Son album Tamala, réalisé par l’artiste sénégalais Élage Diouf, est paru en 2012. Premier prix du concours Les Syli d’or de la musique du monde en 2007, la formation a notamment assuré la première partie du célèbre Youssou N’Dour à l’Olympia dans le cadre du Festival Nuits d’Afrique.
Taafé Fanga a obtenu une bourse du Conseil des Arts du Canada pour l’enregistrement de l’album Tamala. Plusieurs membres ont aussi obtenu des bourses du Conseil des arts du Canada à titre individuel afin de perfectionner leur art. Pour son travail et sa détermination, Taafé Fanga a remporté le premier prix au concours des Syli d’Or de la musique du monde de 2007 organisé par les productions Nuits d’Afrique ainsi que la Bourse de la Fondation du Maire de Montréal pour la jeunesse pour la production de son premier spectacle au Cabaret du Musée juste pour rire.

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Ancestrale ou ingénieusement réinventée d’éclats reggae et soca, ils répandent sur la foule leur ‘’Passion Séga’’, l’euphorie de musiques et de danses magnétiques.

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Cinq musiciens de Montréal se sont unis pour partager leur passion, développer et innover un style de fusion. Musique particulière qui associe les musiques traditionnelles caribéennes, la musique classique et le jazz. Le terme MAKAYA renvoie au nom de l’une des plus hautes montagnes d’Haiti, mais aussi à celui d’un célèbre marron durant la période coloniale.