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À propos

Il y a une magie émanant de Nedjim Bouizzoul ! À la voix et à la guitare, celui qui répond au nom artistique Labess a un don pour semer le bonheur en chansons, et remplir les salles, tout au long de son chemin nomade de vingt ans aux côtés de sa compagne : la musique. Dans sa voix puissante, son pays originel algérien diffuse les parfums de la Méditerranée, un art de vivre et d’être.
À travers cinq albums, des perles d’interprétations sublimées par une bande pour qui rien ne vaut l’extase du voyage et les envolées d’accordéon, banjo, violon, et cajon. Dès son premier souffle en 2007 avec l’album Tout va bien, Labess ouvre son univers et sa culture chaâbi-gitane avec une franche sincérité. En arabe algérien ou en français, Nedjim trempe dans le souvenir touchant du « pays de son enfance ». Entre nostalgie et lucidité revendicatrice, il expose sa vision du monde sans autre influence que sa liberté.

Labess invite à interrompre le temps pour s’apercevoir que tout va bien. Humer l’exquis parfum d’une rose sur « Rosa Que Linda Eres » avec l’énergie rumba et le flamenco, genres dominants du répertoire respirant la terre nord-africaine. Ancré dans la dimension québécoise, celle de Montréal, Nedjim en cultive les influences depuis ses 18 ans. Sa reprise arabisante de « Dance me to the End of Love » de Leonard Cohen a conquis le monde. Il faut croire que son large bassin de fans jusqu’à Paname, et au-delà, en Amérique du Sud, n’en a jamais assez de l’entendre, fidèle à son inspiration, à son identité de citoyen planétaire.

Remarquable « musicien de rue », Labess figurait à l’affiche de néon de l’Olympia de Paris en novembre 2024, pour célébrer en grand son parcours de 20 ans de musique envoûtante. Habitué des Nuits d’Afrique, il saura donner le sens entier de la fête des 40 ans du Festival.


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